Un restaurant est un établissement où l'on sert des plats préparés et des boissons à consommer sur place, en échange d'un paiement. Généralement, la nourriture y est préparée par un chef cuisinier. Le terme couvre une multiplicité de lieux et une grande diversité des types de cuisines, tant locales qu'étrangères. Les restaurants sont parfois le dispositif réservé au service des repas au sein d'une plus grande entité (hôtel, université, aéroport,...) . Étymologie [modifier] Le mot restaurant provient du verbe restaurer qui signifie au XIIe siècle « remettre en état », « remettre debout ». Dès le début du XVIe siècle, le terme de « restaurant », revêt une acception alimentaire pour désigner un « aliment reconstituant ». Au milieu du XVIIe siècle le terme désigne plus spécifiquement un « bouillon reconstituant fait de jus de viande concentré » puis, à partir du milieu du XVIIIe siècle, le lieu qui en assure la vente. Restaurant désigne aussi un pain de 400g dans certaines régions du sud de la france. Histoire [modifier] Le premier restaurant, dans l'acception moderne, a été ouvert à Paris, rue des Poulies (rue du Louvre), vers 1765 par un cafetier, Boulanger (dit Champ d'Oiseau).[1] Il invente le nom de restaurant dans son sens actuel. Auparavant le restaurant était un bouillon qui restaurait les forces[2]. Il fut le premier à proposer de la nourriture sur table à toute heure suivant et imitant le changement du service qui s'opère à cette époque dans l'aristocratie passant du service à la française au service à la russe dans lequel le convive est assis et servi par les ustensiles et le personnel qui lui sont dédiés individuellement. A la différence des auberges, les tables sont individuelles et non pas communes. En outre, on choisit sur une carte, alors que dans les auberges il n'y avait qu'un seul plat proposé par le cuisinier[3]. Jusque là, seuls les traiteurs étaient autorisés à vendre des sauces et ragoûts, proposant à leurs tables d'hôtes des repas à heure fixe, à l'instar de ce qui se passait dans les auberges. Boulanger brise ce monopole et cuisine ce qui plaît à sa clientèle. Il baisse les prix et affiche la carte devant le restaurant afin que les clients sachent quel sera le coût de leur repas[4]. Les traiteurs intentèrent à Boulanger un procès, qu'ils perdirent. Suite à ce procès, d'autres restaurateurs s'installent. Un certain engouement se crée pour l'établissement de Boulanger parmi l'aristocratie et les intellectuels[5]. En 1782, Antoine Beauvilliers, cuisinier du prince de Condé et officier de bouche du comte de Provence, reprend la formule de Boulanger et ouvre, dans un cadre raffiné, la « Grande Taverne de Londres », au 26 rue de Richelieu à Paris[6]. Il propose aux clients de manger comme à Versailles. Le service des vins est fait en bouteille, comme à Londres, à la mode à cette époque[7]. C'est là le premier véritable grand restaurant de Paris, qui restera pendant plus de vingt ans sans rival. Mais c'est à partir de la Révolution française que le phénomène prend de l'ampleur. En effet, d'une part, la fuite des nobles laisse leur personnel de service, dont leurs cuisiniers, sans emploi et, d'autre part, de nombreux provinciaux arrivent à Paris où ils ne comptent pas de famille qui puisse les nourrir. Dès lors de plus en plus de cuisiniers, formés à la préparation de cuisine de qualité, vont devenir restaurateurs, et l'on compte dès 1789 à Paris une centaine de restaurants fréquentés par la bonne société, regroupés autour du Palais-Royal. Trente ans après la Révolution, on dénombre 3000 restaurants. Les restaurants se sont rapidement multipliés à travers le monde, le premier restaurant ouvrant aux Etats-unis dès 1794, à Boston. Le type de service restera longtemps basé sur le principe du « service à la française » où les plats étaient posés à table, les convives se servant eux-mêmes. Cependant, ce service rendait la facturation difficile pour les restaurateurs. La forme actuelle de service, où le convive reçoit un repas dressé sur assiette, appelé « service à la russe », fut introduit en France par le prince russe Kourakine dans les années 1810 d'où il se répandit progressivement. Types spécifiques de restaurants [modifier] Gastronomique [modifier] Un restaurant dit « gastronomique » propose en général des menus variants selon la complexité et ou la valeur des plats proposés. Ce genre de restaurant propose en général un menu avec viande et poisson. Article détaillé : restaurant gastronomique. Brasserie et bistro [modifier] Établissement où sont servis à toute heure de la journée en principe le plus grand choix de boissons chaudes et fraîches. On peut aussi y trouver un choix plus ou moins restreint de plats cuisinés assez simples, on parle alors de snack-bar. Ce type d'établissement est généralement implanté dans le centre de chaque agglomération Restaurant rapide [modifier] Restaurant à service rapide où l'on peut y consommer le plus souvent des frites, des hamburger, des glaces et des boissons gazeuses. Toute commande s'effectue au comptoir où on retire son plateau-repas avant de "se mettre à table". Des cadeaux de bienvenue sont offerts à l'intention des plus jeunes consommateurs. Mc Donald's et Quick sont les enseignes les plus connues en France dans ce secteur. Article détaillé : Restauration rapide. Pizzeria [modifier] La pizzeria est un restaurant spécialisé dans la vente ou le service de pizzas et autres spécialités italiennes. La pizza reste toutefois leur produit principal, les restaurants italiens servant plutôt des pâtes étant désignés du nom d'osteria. Des dérivés tels que des "stands à pizzas" ont vu le jour en France dans les années 1980. Article détaillé : pizzeria. Table d'hôtes [modifier] Service proposé parfois dans les chambres d'hôtes en complément de la nuitée. Article détaillé : chambre d'hôtes. Wagon-restaurant [modifier] Service de restauration dans les trains en général et les trains de nuit en particulier. Article détaillé : Voiture-restaurant. Relais routier [modifier] Restaurant de bord de route implanté en rase campagne ou à l'entrée des villages, et parfois sur l'autoroute. Ils ont été spécialement créés pour les professionnels de la route, ils sont caractérisés par leur bonne ambiance et sont pourvus d'un parking suffisamment important pour y stationner plusieurs camions, ainsi que de douches et parfois de chambres pour ceux qui ne désirent pas (ou ne peuvent pas...) dormir dans leur véhicule. Depuis plusieurs années, ils disparaissent progressivement au profit des restoroutes et des centres routiers. Article détaillé : Aire de repos et de service autoroutière. Restoroute [modifier] Établissement exclusivement implanté en bordure d'autoroute et de voie rapide, ce type de restaurant a vu le jour en France au début des années 1960 sous la houlette de Jacques Borel. Ce dernier a très vite pris une réputation de "mauvais restaurant" et a fait place à l'Arche dès 1983. Article détaillé : Restoroute. Types de services [modifier] Le service à la française Le service à la russe Le service à l'anglaise Fonctions [modifier] Brigade de cuisine [modifier] Le chef cuisinier (ou chef de brigade) assume la responsabilité de l'ensemble de la cuisine d'un restaurant. Il compose les menus et la carte des mets, organise et répartit le travail, annonce les commandes et contrôle les plats prêts à être servis. Parfois, il engage ses collaborateurs ; l'entremettier, chargé des potages, des légumes, des plats aux oeufs, des pommes de terre et des pâtes alimentaires ; le garde-manger, chargé de l'apprêt de la viande crue, de la volaille, des poissons; confectionne les plats froids ; le rôtisseur, chargé de tous les mets rôtis: viande, gibier, volaille et poisson ; travaille au fourneau, au gril, à la broche, à la friteuse ; le saucier, chargé des sauces, des viandes et poissons en sauce ; il remplace le chef de cuisine ; le pâtissier, chargé des desserts, des pâtisseries, des compotes, salades de fruits et des glaces ; fabrique également les croissants et les pains fantaisies ; le plongeur, chargé du nettoyage de la vaisselle. On peut avoir recours à lui pour la préparation de certains aliments simples. Brigade de salle [modifier] Le 1er maître d'hôtel Le maître d'hôtel de carré Le 1er chef de rang Le chef de rang Le Demi Chef de rang Le commis de rang ou de suite Le commis débarrasseur Le trancheur Le commis trancheur Le chef sommelier Le sommelier Le commis sommelier Le Limousin est une des 22 régions françaises composée des trois départements Corrèze, Creuse et Haute-Vienne. Situé presque en totalité sur le Massif central, au 1er janvier 2006, il regroupait 730 920 habitants sur près de 17 000 km2. Ses habitants sont appelés les Limousins. Le Limousin, qui appartient dans son ensemble à l'Occitanie, est appelé Lemosin [lemu'zi] en dialecte limousin. Avec un peu plus de 730 000 habitants, c'est la deuxième région la moins peuplée de France métropolitaine après la Corse. De par son relief et son passé économique, elle reste assez isolée des axes de communication majeurs et des échanges. Sa démographie est caractérisée par un taux de fécondité très faible et une mortalité élevée (taux national de personnes de plus de 60 ans le plus élevé), bien qu'elle soit en amélioration depuis quelques années, avec un solde migratoire positif, et une hausse de la population significative, en particulier le long des axes principaux. Le Limousin est bordé par les régions Centre au nord, Poitou-Charentes et Aquitaine à l'ouest, Midi-Pyrénées au sud, et Auvergne à l'est. Le Limousin est bordé par 5 régions (Poitou-Charentes, Centre, Auvergne, Midi-Pyrénées, Aquitaine) et 9 départements (Charente, Vienne, Indre, Cher, Allier, Puy-de-Dôme, Cantal, Lot, Dordogne). Limoges se situe à environ 370 km au sud de Paris et 320 km au nord de Toulouse. Clermont-Ferrand se voudrait désormais comme la capitale de l'ensemble du Massif central. L'idée d'une fusion des régions Auvergne et Limousin a d'ailleurs été émise par Valéry Giscard d'Estaing avant les élections régionales de 2004 (idée qui est considérée comme étant saugrenue par les habitants du Limousin). Le basculement progressif des échanges vers l'ouest et l'Atlantique rend plus plausible l'éventualité d'une fusion avec Poitou-Charentes en cas de réforme des collectivités. Le Limousin, parfois limité au plateau de Millevaches, est parfois surnommé territoire « château d'eau », car de nombreux cours d'eau y prennent leur source : Corrèze, Vézère, Auvézère, Diège, Luzège,Isle, Dronne vers la Dordogne, Vienne, Gartempe, Briance, Creuse, Petite Creuse, Cher, Taurion, Maulde vers la Loire. La Charente qui prend sa source à Chéronnac en Haute-Vienne et la Dordogne sont les deux fleuves passant dans la région. Une remarque qui est souvent faite aux Limousins est qu'ils doivent souvent privilégier les lacs ou les étangs à la mer pour se baigner, car la région possède en effet un grand nombre d'étendues d'eau. La plus célèbre et plus vaste d'entre-elles est le Lac de Vassivière, à cheval sur la Haute-Vienne et la Creuse. Les autres principaux lacs sont en général formés par des barrages (Lac de Saint-Pardoux, Lac de Bort-les-Orgues, Lac de Lavaud-Gelade, Lac de Lavaud, ...). Le Limousin est situé sur la bordure nord-ouest du Massif Central. Il est occupé en son centre et à l'est par le plateau de Millevaches, vaste région humide (le "château d'eau du Limousin"), assez peu peuplée et dont l'altitude varie globalement entre 600 et 1000 m. Le reste de la région est partagé entre vallées bocagères et verdoyantes (Vallées de la Vienne, de la Creuse, de la Vézère...), gorges boisées (Dordogne, Diège, Luzège...), bas plateaux (Marche) et plaines maraîchères (Bassin de Brive et Yssandonnais). Plusieurs petits massifs, reliés entre eux par des plateaux et des vallées, composent ce qu'on appelle couramment les monts du Limousin, qui se présentent de la Charente limousine aux Combrailles. Le point culminant de la région est situé au cœur du plateau de Millevaches, en Corrèze. Il s'agit du mont Bessou (976 m). Le Limousin abrite 4% de la totalité des forêts françaises. La région est occupée par plusieurs zones humides et tourbières (tourbière du Longéroux en Corrèze notamment), dont une des plus importantes, la tourbière des Dauges, est classée réserve naturelle nationale. Le châtaignier est l'arbre symbole du Limousin[1], qui se retrouve dans le logo du Conseil régional. La loutre, autrefois très présente, est quasi-disparue. Les forêts sont peuplées de sangliers, de chevreuils et de renards. Les rapaces restent abondants (buses, ...), tout comme hérons, grenouilles, rongeurs, et nuisibles tels les ragondins. Le Limousin est connu comme la région des derniers loups de souche française. En 1923, le loup n'occupe plus qu'un petit pourcent du territoire français, contre environ 50% à la fin du XIXe siècle. Les loups quittent la Creuse vraisemblablement avec la construction du chemin de fer. Les derniers spécimens sont vus en 1914 près d'Aubusson. En Corrèze, c'est en 1910. Les derniers loups du pays s'abritent, outre le plateau de Langres, dans une zone allant approximativement de Montmorillon au nord à Sarlat-la-Canéda au sud, et de Limoges à l'est à Angoulême à l'ouest. Puis l'occupation des animaux se resserre sur l'actuel territoire du parc naturel régional Périgord Limousin ainsi que la Charente limousine. Officiellement le dernier loup limousin est tué à Sussac en 1926. Mais de nombreux témoignages font état de loups vus voire tués sur la région, dans les années 1930 et années 1940. Des traces auraient même été relevées au bord de la Dordogne en 1970 La gastronomie est l'ensemble des règles (fluctuantes, selon pays, classes sociales et modes) qui définissent l'art de faire bonne chère. Selon l'Académie française, « faire bonne chère », qui signifiait « faire bon accueil », fut utilisé dès le XIXe siècle au sens de « faire un bon repas » — un bon repas étant un élément d'un bon accueil. Dans ce sens, "chère" comprend tout ce qui concerne la quantité, la qualité et la préparation des mets[1]. Cet « art » englobe ceux, créatifs dans certains cas, consistant à recueillir, adapter ou inventer des recettes, à sélectionner des produits, à préparer les plats mets et à les déguster. Un gastronome est un gourmand avisé, fort d'une culture de table. Étymologie [modifier] Du grec gastèr, le ventre, l'estomac, et de nomos, la loi, la gastronomie est littéralement « l'art de régler l'estomac ». Le terme est attesté de façon isolée dès le XVIIe siècle. Certains supposent qu'il renverrait au titre d'un traité culinaire rédigé par le Grec Archestratos (IVe siècle av. J.-C.). Le dérivé gastronome est devenu d'un usage courant depuis la parution de l'ouvrage de Brillat-Savarin, Physiologie du goût. Selon Brillat-Savarin: « La gastronomie est la connaissance raisonnée de tout ce qui a rapport à l’homme en tant qu’il se nourrit. Son but est de veiller à la conservation des hommes, au moyen de la meilleure nourriture possible »[2]. Au XXIe siècle, le sens de ce terme a progressivement évolué vers « La gastronomie est la connaissance raisonnée de tout ce qui a rapport à la bonne chère ». Définitions actuelles de la gastronomie [modifier] La gastronomie est un ensemble de connaissances et de pratiques concernant l'alimentation, lorsqu'il n'est plus indispensable d'avoir faim pour manger. Le mot se prête à de nombreuses définitions, pouvant différer sans se contredire. Au XXe siècle [modifier] Au XXe siècle, on définit généralement et vaguement la gastronomie comme une manière particulièrement attentive, souvent considérée comme élitiste, de cuisiner et, surtout, de déguster des aliments, « avec pour piliers l'art de la cuisine et l'épicurisme »[réf. nécessaire].... Son objectif étant de « satisfaire les papilles » plus que que de répondre à un besoin vital, la gastronomie suit ou édicte des règles variables d'un pays à l'autre et dans le temps. Elles sont basées sur des techniques culinaires éventuellement très élaborées et des principes de dégustation faisant aller au-delà du plaisir immédiat, principes extrêmement variables selon les pays et les civilisations. Les techniques culinaires sont, pour l'essentiel, celles de la cuisine ordinaire, mais exécutées à la perfection (choix des produits, température et temps de cuisson, assaisonnements), et demandent pour certaines un long apprentissage. La notion de dégustation varie avec le contexte (convivialité joyeuse ou réunion d'experts s'érigeant en juges). De façon courante, il s'agit d'apprécier et de pouvoir analyser les accords de saveurs, les nuances de préparation, les harmonies entre mets et boissons d'accompagnement, la présentation même des mets, la qualité du service. Le « gastronome averti », parfois autoproclamé tel, est supposé capable de juger du respect des traditions ou de l'intérêt des innovations. L'exercice de la gastronomie requiert donc un savoir, tant pour préparer que pour déguster et, en principe, le sens de la convivialité. On[Qui ?] affirme que l'art de préparer un repas gastronomique est celui du cuisinier, et que l'art de le bien déguster est celui du gastronome. Au XXIe siècle [modifier] En tant qu'ensemble de connaissances et de pratiques, la gastronomie est peu à peu considérée comme une culture. « Elle intègre des données immatérielles comme des savoirs, des pratiques - savoir-faire et rituels -, du lien social et du partage - résumés par la formule «humanisme de la table» où se dit l’ouverture à l’autre et à l’ailleurs -, des discours et des représentations. Immatérialité qui s’incarne dans la matérialité des instruments techniques, des produits, des mets, des livres de recettes, des lieux comme les restaurants, des objets de la cuisine et de la table[3]. » Constituant un élément approprié et reconnu par la majorité des classes sociales d'une région ou d'un pays, la gastronomie constitue l'une des composantes de « la culture », synthèse des savoirs-faire et des traditions (populaires comme élitaires) quant au boire et au manger. À ce titre, elle constitue un patrimoine immatériel dont divers pays – le Mexique dès 2005 – ont demandé l'inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Chacun voyant midi à son clocher, les goûts différant à l'aune de l'éducation et des moyens financiers, de nombreux pays sont candidats. La gastronomie est objet d'études et de recherches scientifiques un peu partout dans le monde. Un luxe et un art [modifier] La gastronomie peut paraître un luxe, en raison du coût élevé de certains aliments et des prix de la restauration de haut niveau (cuisiniers maitrisant des techniques précises, élaborant des mets composés de produits de haute qualité gustative, éventuellement inédits). Des convives fortunés voyageant à travers le monde, pouvant s'attarder à table et ayant la curiosité d'une littérature spécialisée, se constituent une culture gastronomique étendue plus facilement que les gourmets aux moyens financiers limités, qui peuvent, néanmoins, se considérer comme tout autant gastronomes. La gastronomie concerne aussi des produits simples et des recettes de tous les jours, qui peuvent, autant que les mets luxueux, participer à l'éducation gustative et à l'entraînement à la dégustation. Celui qui s'applique à déguster avec attention un plat simple, en mémorisant ses sensations, dans des conditions de « luxe, calme et volupté »[4]", témoigne d'un comportement de gastronome, contrairement à celui qui mange ce même plat distraitement, simplement pour se nourrir, combler sa faim ou s'attabler par convention. Une philosophie et une science [modifier] Charles Fourier, dans l'élaboration utopique d'un monde meilleur, donne une place essentielle au goût qui concerne, dit-il, quatre fonctions : la gastronomie, la cuisine, la conserve et la culture[5]. La combinaison de ces fonctions engendre la « gastrosophie », une « sagesse hygiénique », où la gastronomie devient une science destinée à offrir à tous les « raffinements de bonne chère que la civilisation réserve aux oisifs »[6]. Diversité géographique et culturelle [modifier] Les règles de la gastronomie varient selon les classes sociales, les nations, les régions, les époques et les modes. Les différences sont, ou furent, liées aux ressources alimentaires locales, les classes aisées ayant en principe une culture de table plus vaste. Cela fut sensible au « temps des paroisses[7] ». Les principes socioculturels, en particulier religieux, sont particulièrement importants dans certains univers. S'il existe une gastronomie que l'on peut dire « mondiale », au temps du fooding, les habitudes gastronomiques locales, régionales et nationales demeurent assez solidement ancrées. Il n'y a d'ailleurs pas contradiction entre l'attachement aux traditions et aux recettes locales et la curiosité envers l'inédit. De nombreux amateurs de bonne chère sont ouverts aux diverses cultures de table et apprécient ce qui vient d'ailleurs : la seule lecture d'innombrables cartes de restaurants, à Paris, Londres, Moscou ou Tokyo, le proclame. Cette ouverture s'est surtout avérée à partir du XIXe siècle, lorsque les gourmets ont découvert d'autres terroirs que ceux de leur province, d'autres habitudes alimentaires que celles de leur ville ou de leur bourg. Les diverses cultures gastronomiques asiatiques, fort différentes les unes des autres, ne sont d'évidence pas celles de l'Occident où l'on s'attable de façons fort diverses de part et d'autres des frontières. Cela malgré la relative uniformisation de la haute gastronomie, de plus en plus indifférente aux terroirs : les grands chefs privilégient en principe les produits locaux mais font, pour l'essentiel, leur marché au loin étant donné les facilités des transports, les nouvelles possibilités de conservation, etc. La plupart de ces chefs voyagent beaucoup, font des stages, puis dirigent des restaurants à l'étranger. Les religions ont leur importance, bien que les gastronomes reconnus ou se voulant tels n'y fassent que prudemment référence : les gourmets de confession musulmane ou juive ne partagent pas forcément les préférences des gastronomes chrétiens, bouddhistes, etc., en raison des interdits religieux plus ou moins respectés et des habitudes communautaires. L'origine sociale, l'éducation et les ressources financières jouent également beaucoup. Déguster des caviars et les différencier, par exemple, n'est pas à la portée de tous en 2009. Les différences gastronomiques dépendent aussi de principes techniques et artistiques. La cuisine évolue comme les sciences et d'autres arts, avec lesquels elle peut avoir des relations ; on évoque souvent la "cuisine moléculaire" (Hervé Thyss, Gagnaire) depuis le début du XXIe siècle. Le répertoire gastronomique dit « moderne » propose des préparations s'écartant de celles de la cuisine dite « traditionnelle ». Les pères fondateurs de la gastronomie occidentale moderne Vers 1800 [modifier] Brillat-Savarin (1755-1826) est un illustre gastronome français, qui fut, toute sa vie, un épicurien (au sens proprement philosophique du terme). Sa publication la plus célèbre, Physiologie du goût [2], est éditée sans nom d'auteur en décembre 1825. Grimod de la Reynière (1758-1838), avocat, acquiert sous Napoléon Ier la célébrité par sa vie sensuelle et la gastronomie. On notera en particulier son ouvrage de 1803, l'Almanach des gourmands [8] Charles Durand (1766-1854) est un cuisinier et célèbre gastronome. En 1830, il publie le Cuisinier Durand [9], ouvrage qui constitue l'un des premiers livres de cuisine. Il y développe également le concept de « cuisine régionale ». Il s'est fait l'apôtre de la cuisine provençale et des cuisines du terroir méconnues en dehors du cru. C'est lui qui fit connaître à Paris une spécialité nîmoise : la brandade de morue. Vers 1850 [modifier] Alexandre Dumas (1802-1870), personnalité de la littérature française, était aussi gastronome et se prétendait cuisinier. Son Grand Dictionnaire de cuisine [10], auquel il a consacré les dernières années de sa vie et publié à titre posthume, contient un glossaire en rapport avec la cuisine, ingrédients (épices, légumes, animaux), plats, desserts et plus de trois mille recettes. Baron Brisse ou le baron Léon Brisse (1813-1876) était garde général des forêts. Il quitte l'administration vers 1850 et se rend à Paris pour y devenir journaliste. Amateur de bonne chère, il est chargé de rédiger une chronique quotidienne gastronomique dans la Liberté. Après sa mort furent publiés Trois Cent Soixante-Six Menus du baron Brisse [11], ou de la Cuisine en carême [12]. Charles Monselet (1825-1888) est un poète, journaliste, romancier, chroniqueur et gastronome qui prenait plaisir à brosser les portraits de ses contemporains aussi bien qu'à commenter un bon repas. Il publia des recueils de cuisine, des poèmes [13] sur le thème de la gastronomie, tels que le Sonnet de l'asperge, hymne à la Truite et l'Ode au Cochon ainsi que les Lettres gourmandes Albussac (Albuçac en occitan) est une commune française, située dans le département de la Corrèze et la région Limousin. Ses habitants sont appelés les Albussacois et les Albussacoises. Albussac est au sud ouest du massif central à environ 500 m d'altitude, climat océanique avec des températures de l'ordre de 25°C à 30°C en été et de 9°C en hiver avec des périodes de vagues de froid fréquentes en janvier et février (fréquemment -10 à -12°C au lever du soleil et pas plus de -3°C à 0°C à 15h). Albussac connait assez régulièrement des épisodes neigeux en hiver, il n'est pas rare d'observer des couches de l'ordre de 20 cm de neige. Église Les cascades de Murel Tilleul "Sully", âgé de plus 400 ans, l'un des derniers du Limousin Roche de Vic ; ancien oppidum gaulois qui domine la région. Yvon Bourdet, écrivain. Il évoque Albussac dans son livre : Eloge du Patois ou l'itinéraire d'un Occitan. Emmanuel Berl, journaliste et essayiste, a vécu dans la commune durant la Seconde guerre mondiale, au lieu dit La Malmaurie, avec son épouse la chanteuse Mireille.
Deux salles de restaurant au décors raffiné s’offrent à vous.

En été vous aurez du plaisir à déjeuner ou à dîner sur la terrasse fleurie surplombant le grand parc arboré, avec la piscine et les jeux pour enfants.

Le midi, des formules rapides de 12 à 16 € vous seront proposées, ainsi que 4 menus : 22 €, 25 €, 30 € et 40 €.

Sans oublier la carte, aux plats exotiques telles que la salade de samoussa d’escargots, gratins de chouchoux  aux crevettes ainsi que des plats régionaux tels que le foie gras mi-cuit à la chutney   de fruits de saison , et la réputée tête de veau sauce ravigote.

Les juniors ne sont pas oubliés,  un menu en tout inclus à 8 € leur sera proposé.

Menu du terroir à 25 €

Salade gourmande
(salade de gésiers confits, pâté de foie, magret fumé, tomate)

Confits de canard aux cépes, assortiments de légumes

Soufflé glacé aux noix

Menu à 40 €

(Une entrée , une pause glacée, un plat, dessert)
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Feuilletés de ris de veau à la créme de cèpes

Duo de foie gras mi cuit et poêlé au vinaigre balsamique
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Pause glacée
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Tournedos rossini

Noix de Saint Jacques à la provençale
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Plateau de Fromages
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Dessert au choix

Réalisation SàRL Mourlon